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La Fondation Merck, avec les Ministres de la Santé Africain

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, en partenariat avec la Fédération Internationale des Sociétés de Fertilité – l’IFFS a dirigé le panel ministériel « Merck more than a Mother » lors du 23e Congrès mondial de l’IFFS tenu à Shanghai, en Chine, sur le thème de « Non à la stigmatisation liée à l’infertilité ».

Le panel ministériel a pour objectif de discuter du renforcement des capacités et de l’amélioration de l’accès à des solutions équitables de prise en charge de la fécondité en Afrique et dans les pays en voie de développement.

Le Dr Rasha Kelej, CEO of Merck Foundation and President of ‘Merck More Than a Mother’, a présidé le panel ministériel. Les panélistes inclus ; S.E Dr. Isatou Touray, Vice-Président de la Gambie ; L’hon. Sarah Opendi, Ministre d’État de la Santé de l’Ouganda ; L’hon. Dr. NDIKUMANA Thadée, Ministre de la Santé Publique et de la Lutte contre le SIDA au Burundi, L’Hon. Dr. Balandamio Florent, Vice-Ministre de la Santé de la République du Congo, le Professeur Joe Leigh Simpson, Président sortant de l’IFFS et le Professeur Oladapo Ashiru, Président de la Société Africaine de Fertilité.

Lors de la table ronde, Dr. Rasha Kelej, CEO of Merck Foundation and President Merck More Than a Mother, a déclaré : « La Fondation Merck est dédiée à l’autonomisation des femmes victimes de discrimination et de violence en raison de leur incapacité à avoir des enfants en définissant des interventions pour briser la stigmatisation liée à l’infertilité et à la mise en place des solutions équitables de prise en charge de la fécondité en Afrique et dans les pays en voie de développement ».

S.E. Dr. Isatou Touray, Vice-Président et Ministre de la Santé de la République de Gambie, a déclaré : « J’ai entendu et vu les histoires de femmes infertiles dans mon pays ; l’attitude du peuple envers ces femmes n’est ni progressive ni informée. Elles sont généralement maltraitées par la société. En collaboration avec la Fondation Merck, nous voulons éliminer la stigmatisation qui y est associée en créant un changement de culture et en mettant en place des soins de fertilité rentables en Gambie et dans le reste de l’Afrique »

« Je suis associé à la Fondation Merck depuis très longtemps. Le travail qu’ils ont accompli a eu un impact très important sur la vie des femmes infertiles et des hommes qui les entourent en améliorant l’accès à l’information et le changement de culture et les mentalités », a expliqué l’Hon. Sarah Opendi, Ministre d’État de la Santé de la République d’Ouganda

L’hon. Dr. NDIKUMANA Thadée, Ministre de la Santé Publique et de la Lutte contre le SIDA, République du Burundi a déclaré : « La plupart des pays africains n’ont pas d’experts en fertilité ni d’embryologistes, la Fondation Merck contribue de manière significative à la formation de nos médecins. Cette initiative marquera l’histoire et façonnera le paysage des soins de fertilité au Burundi et dans le reste de l’Afrique ».

L’hon. Dr Balandamio Florent, Vice-Ministre de la Santé de la République du Congo, a expliqué : « Le taux d’infertilité est beaucoup plus élevé dans les pays africains que dans le reste du monde. Cependant, les pays africains ne disposent pas des ressources et de l’expertise nécessaires pour conseiller et traiter les couples infertiles. C’est pourquoi l’initiative ‘Merck More Than a Mother’ est cruciale pour notre pays et les autres pays africains ».

Appréciant les efforts de la Fondation Merck, le Prof. Joe Leigh Simpson, Président sortant de l’IFFS, a déclaré : « Je suis ravi de voir le travail que la Fondation Merck effectue depuis de nombreuses années pour sensibiliser et renforcer les capacités en matière de soins de fertilité en Afrique et dans les pays en voie de développement. Cela va effectivement créer un grand impact ».

Prof. Oladapo Ashiru, Président de la Société Africaine de Fertilité, a souligné : « Il est très important de sensibiliser sur la prévention et la prise en charge de l’infertilité, car environ 85% des cas d’infertilité en Afrique sont causés par des maladies infectieuses non traitées, et sont donc évitables dans de nombreux cas ».

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